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7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Je vous remercie pour ces précisions, qui vont dans le sens de nos attentes. Ma seconde question vise néanmoins à exprimer une inquiétude concernant la manière dont est conçue l’action de ce service public que constituent les missions locales.L’outil dont nous parlons est particulièrement pertinent lorsqu’il est utilisé à l’échelle des bassins d’emploi, c’est-à-dire dans des territoires adaptés. En revanche, lorsqu’on élargit le périmètre à des niveaux administratifs plus vastes – hérités de notre organisation institutionnelle et du fameux millefeuille administratif –, la gestion devient rapidement plus complexe. Cette approche trop centralisée, parfois trop descendante, ne correspond pas toujours aux besoins du terrain.Si l’on parvient à dépasser les réticences liées à des structures trop lourdes ou trop éloignées, et si l’on s’accorde sur la nécessité de conserver un périmètre d’action réellement pertinent, notre position est simple : il faut se rapprocher des entreprises et des dynamiques locales du marché du travail. Il faut également s’appuyer sur la connaissance fine des publics accompagnés. Dans un pays où les dispositifs sont nombreux, il est indispensable que chacun ait d’une vision claire de tous les acteurs locaux pour garantir la fluidité entre eux, avec un objectif similaire : lever les freins périphériques à l’emploi.À partir de ces constats, comment imaginer donner davantage de liberté d’organisation aux territoires ? Cela relèverait, selon nous, de l’esprit même de la décentralisation et s’inscrirait pleinement dans l’orientation que semble promouvoir le gouvernement.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. Emmanuel Mandon, pour une seconde question.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le ministre.