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7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Les missions locales sont conscientes du déficit budgétaire de notre pays. Il faut néanmoins établir des priorités et faire des choix politiques. Si nous ne nous occupons pas de l’école, du décrochage scolaire, de la jeunesse, de l’orientation, de la formation et de l’accompagnement vers l’emploi, nous passons à côté de l’essentiel. C’est pourquoi, et j’en suis désolée, je me désolidarise complètement de votre copie initiale.Les missions locales accueillent de nouveaux publics. Il est dommage que Mme Diaz ne soit plus là, j’aurais pu lui rappeler qu’il s’agit d’associations, et non des structures publiques, et qu’elles ne l’ont pas attendue pour orienter les jeunes vers l’apprentissage et les formations qualifiantes. Encore faut-il que ce soit possible : certains jeunes reçus en mission locale sont en effet très éloignés des formations qualifiantes et de l’apprentissage. Le travail préalable prend du temps, et ce temps n’est jamais comptabilisé. C’est un temps de mise en confiance entre le conseiller et le jeune – un temps essentiel, jamais évalué.Deuxième point : les CPO. C’est un nouveau type de contrat ; je l’ai signé en tant que présidente de mission locale. Je fais confiance au gouvernement et à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) ; les indicateurs sont en cours d’élaboration avec les missions locales, et c’est une bonne chose.J’aimerais que la formation y soit intégrée : vous l’avez rappelé, 46 % des jeunes sortis d’un contrat d’engagement jeune depuis six mois ont un emploi ; si l’on ajoute ceux qui entrent en formation, nous atteignons 62 %. C’est plutôt encourageant et cela montre que les missions locales font leur travail.Dernier point : les comités locaux pour l’emploi. Ils se mettent en place tout doucement. L’articulation entre France Travail et les missions locales dépend des territoires. Dans certains, comme le mien, nous fonctionnons ainsi depuis très longtemps. Cela se mettra en place plus ou moins rapidement selon les réalités locales.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Tous les groupes qui le souhaitaient se sont exprimés. Certains ne l’ont pas fait, ce qui laisse un reliquat de débat d’environ six minutes. Si, par l’intermédiaire des représentants de leur groupe, les députés présents en sont d’accord, je propose que les rapporteurs puissent reprendre la parole pour deux minutes... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)