Je serai bref. Je comprends que les rapporteurs souhaitent revenir sur les thématiques qu’ils jugent essentielles et qu’ils souhaitent légitimement mettre en avant, mais relancer le débat serait sans fin.Le message essentiel que je veux transmettre est simple : les missions locales constituent un outil majeur de l’insertion des jeunes, en particulier de ceux qui rencontrent des difficultés. C’est fondamental.Nous considérons que les principes fondateurs des missions locales demeurent pleinement pertinents. Certes, quelques points de vigilance existent, et certaines pistes de modernisation méritent d’être explorées – elles ne sont pas illégitimes.Il faut néanmoins se garder d’une vision trop globalisante. Le risque, pour un ministre, serait de considérer le réseau comme un ensemble homogène, alors qu’il existe sans doute autant de réalités que de missions locales. Le diagnostic doit être posé au niveau local.Je le redis : le gouvernement soutient l’existence des missions locales mais, dans le cadre des contraintes budgétaires qui sont les siennes, il a proposé un ajustement des moyens, en cours de finalisation. Le débat parlementaire permettra de le finaliser.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Enfin – c’est important, monsieur le président –, les missions locales travaillent à la visibilité et à la lisibilité de leurs actions auprès des futurs élus communaux.
En vous autorisant à parler, je déroge un peu à la règle et vous allez me mettre en difficulté si, de votre côté, vous dérogez au temps imparti. Je ne voudrais pas qu’on me le reproche.
Non ! Nous vous soutiendrons !
La parole est à M. le ministre.
(La prise de parole ci-dessus)