Je me permets de rebondir après avoir entendu qu’il n’y aurait aucune politique de l’enfance et de la jeunesse en France. C’est vraiment réducteur. Il faut la regarder comme une politique transversale, et elle existe bel et bien, depuis la toute petite enfance jusqu’à l’âge de la majorité. Je ne citerai qu’un seul exemple et sur lequel nous avons beaucoup travaillé au sein de la commission d’enquête : celui de la politique des 1 000 premiers jours, d’autant que l’on sait très bien maintenant que la plupart des déterminants se forment durant cette période.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Il faut conclure.
Je vous remercie de me le permettre, monsieur le président. Récemment, et j’en suis fort fâchée, ont été publiés des décrets sur la formation professionnelle des éducateurs spécialisés qui ne tiennent absolument pas compte des conclusions de la commission d’enquête sur ladite formation. Cela illustre parfaitement...
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J’ai pris note de la demande de parole de Mme Liliane Tanguy, puis les intervenants extérieurs auront chacun la parole pour conclure, sachant que la première partie du débat sera close de toute façon à vingt-deux heures trente. Plus vous serez brève, ma chère collègue, plus ils auront le temps de vous répondre,...
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(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Emmanuelle Coint.
Rassurez-vous, madame la députée, je n’oublie pas la politique des 1 000 jours, d’autant que nous, nous sommes bien au cœur du sujet à travers la protection maternelle et infantile (PMI), mais c’est sur les 18-25 ans que j’ai souhaité pointer les difficultés dues à des politiques non structurées.Pour prendre un peu...
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Clairement !