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7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Mais c’est ce dont nous manquons aujourd’hui, la promesse républicaine n’étant pas tenue.Je partage par ailleurs la logique interministérielle mais, parlant ici au nom des associations, je dois dire que nous sommes parfois fatigués des revers et des coups droits que s’échangent l’État et les départements quand il s’agit de se renvoyer les responsabilités.En tout cas, nous essayons de faire avec les moyens que l’on nous donne et je suis persuadé qu’il y a des marges de progrès dans le champ associatif pour améliorer l’offre d’accompagnement. Mais il n’y aura pas d’accompagnement de meilleure qualité si on ne définit pas une logique budgétaire au moins à moyen terme pour savoir à peu près où l’on va. Si on veut des professionnels mieux formés et plus reconnus, et ainsi à terme plus nombreux, cela a un coût. En tant qu’associations, notre grande chance, c’est de ne pas avoir d’actionnaires à rémunérer – notre grand problème, c’est qu’on n’a pas d’actionnaires qui peuvent injecter de l’argent frais. C’est à l’État et aux départements de savoir si les 12 milliards d’euros consacrés aujourd’hui à la protection de l’enfance sont dilapidés ou bien de savoir si les moyens manquent.Enfin, je tiens à insister sur le soutien à la parentalité parce que, pour éviter d’arriver à des situations qui relèvent de la protection de l’enfance, il faut prendre les problèmes le plus en amont possible.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Tout d’abord, merci encore une fois pour ce rapport et je me félicite que l’Assemblée nationale l’ait adopté. Il met en exergue un certain nombre de situations, offre le temps d’y réfléchir et même un droit de poursuite à travers cette audition, tout en ouvrant la voie, je l’espère, à un travail qui... Lire ▸
C’est bien !
(La prise de parole ci-dessus)
En effet !