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7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Comme l’ont montré mes échanges avec d’autres pays, certaines bases de données performantes appliquées aux politiques publiques permettent de se projeter et de mener des analyses scientifiques. Elles viennent ainsi nourrir les décisions politiques par la visibilité qu’elles permettent. Or, comme je l’ai écrit dans le rapport, nous avons constaté qu’Olinpe était loin d’être un tel outil – je me permets de vous le dire. Pour être au niveau des bases de données des pays phares en la matière, et même si cela prend du temps, on a encore du boulot !Sur un autre point, j’ai été très surprise de découvrir les arrêtés signés au mois d’octobre 2025 par la DGCS sur la formation professionnelle de niveau 6 – et notamment le diplôme d’État d’éducateur spécialisé. Notre commission d’enquête – qui a donc fait consensus – avait pourtant préconisé exactement l’inverse de ce que ces arrêtés prévoient. Il est en effet impossible de continuer comme cela en matière de formation ! Le décalage entre les demandes collectives de notre rapport et ces arrêtés est pour moi d’une gravité absolue.La protection de l’enfance fonctionne sur deux jambes : d’un côté, les enfants, et de l’autre, les professionnels qui les accompagnent et sécurisent leur parcours. À l’heure actuelle, leur formation est un vrai problème, alors même qu’ils doivent monter en compétence sur de nombreux sujets. Or ces arrêtés sont pris pour plusieurs années ! Nous avions demandé que la formation en protection de l’enfance ne soit plus proposée sur Parcoursup ; que les étudiants aient un bon niveau et que leur formation, à la fois initiale et continue, leur apporte un socle de connaissances spécifiques. En effet, les éducateurs spécialisés ne peuvent plus recevoir une formation généraliste, qui traite indifféremment du travail en protection de l’enfance, dans le domaine du handicap ou du soutien aux personnes âgées. Ce n’est plus viable et je regrette donc la signature de ces arrêtés par la DGCS.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à Mme la ministre.
Cette année, ma prédécesseure Catherine Vautrin a mis en place un pilotage national. Elle a renforcé les moyens des directions centrales comme la DGCS – la direction générale de la cohésion sociale – en créant notamment un poste de chef de projet informatique qui s’occupe, avec la Banque des territoires, de... Lire ▸
La parole est à Mme Isabelle Santiago.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme la ministre.
Ces arrêtés ont été pris avant mon arrivée au ministère de la santé mais je suis solidaire avec ce qu’ils proposent – des propositions travaillées en concertation avec certains représentants syndicaux, qui les ont saluées. Cela dit, j’ai lancé une mission sur les pratiques existantes qui permettra d’améliorer ces... Lire ▸