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8 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
M. Sebastian Roché
Si on compare l’Europe, les États-Unis, l’Afrique et l’Amérique du Sud, on remarque que c’est dans les pays où la déontologie de la police est la plus faible qu’on trouve les niveaux les plus élevés de violence dans la société et de corruption dans la police. J’ai parlé de la police française comme d’une force de police européenne, comparable à celle d’autres pays européens et à laquelle s’applique un contrôle, même si celui-ci est défectueux. En levant les règles déontologiques existantes, on créerait davantage de problèmes pour les policiers, pour la société, pour les responsables politiques et pour l’Assemblée nationale. On n’améliorerait pas les choses ; en tout cas, aucun élément empirique ne permet de le penser.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. Sebastian Roché.
M. Sebastian Roché
Si j’ai bien compris votre question, vous pensez que l’application de la déontologie à la police est de nature à renforcer la criminalité. Cette hypothèse me paraît osée.
C’est l’inverse !
M. Sebastian Roché
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Assa Traoré.
Mme Assa Traoré
Vous avez pris l’exemple de la ceinture de sécurité, mais il est important de rappeler que nous parlons de vies humaines. Dans ce type d’affaires, on remarque précisément la déshumanisation construite des victimes et la légitimation de leur mort. Cela a été le cas pour Adama, pour Gaye Camara ou encore pour Nahel.... Lire ▸
La parole est à Mme Élisa Martin.