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8 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Je partage votre volonté de défendre les entreprises familiales françaises et suis ouvert à toutes les propositions, notamment celles qui figurent dans le rapport, pour améliorer la gouvernance et l’élargir à l’ensemble des parties prenantes ; mais pour que les décisions deviennent opposables, on a besoin, me semble-t-il, d’une évolution législative.Je souhaite, comme vous, que la gestion des déchets soit la plus locale possible mais les règles sont les mêmes pour tous et les mastodontes, comme vous les appelez, y sont soumis comme les autres entreprises – même s’il est sans doute plus simple pour eux de les appliquer. Je suis en tout cas à votre disposition pour écrire aux éco-organismes et leur donner, non pas une consigne, mais une orientation claire : celle de ne pas perturber cet écosystème économique et de ne pas mettre sa viabilité en danger.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. le ministre délégué.
(La prise de parole ci-dessus)
Monsieur le président, il me restait cinquante secondes…
Il vous en restait vingt, mais on a dit : « sans droit de réplique ». Cependant, je veux bien vous redonner la parole, si tout le monde en est d’accord et si vous ne dépassez pas le temps qui vous est attribué. Je devrai cependant accorder à tout le monde la même possibilité.
Monsieur le ministre, dans votre propos liminaire, vous disiez que les metteurs sur le marché payaient ; mais ils ne font que facturer le service auprès des citoyens et ce sont ces derniers qui paient.