Indépendamment de nos responsabilités respectives, je suis, comme vous, profondément indigné par les rares informations qui nous parviennent sur la situation à Téhéran et ailleurs en Iran. Ainsi que j’ai pu le dire en réponse aux questions précédentes, la France n’hésitera pas à agir. Vous le savez déjà puisque je me suis exprimé à ce sujet devant vous l’année dernière, nous avons convaincu nos partenaires européens de prendre des sanctions contre les responsables de la politique iranienne d’otages d’État et contre les responsables du transfert à la Russie de drones et de matériel militaire. Plus récemment, à la fin du mois de septembre, l’Iran ne respectant pas ses obligations de maîtrise de son programme nucléaire, nous avons rétabli les embargos décidés aux Nations unies, qui avaient été levés il y a dix ans au moment de la conclusion d’un accord sur le sujet.La Commission européenne, qui vient de s’exprimer, va désigner des auteurs de la répression en cours, qui doit absolument cesser. D’autre part, les propos que j’ai tenus devant la représentation nationale aujourd’hui deviendront des messages adressés avec beaucoup de fermeté à l’ambassadeur d’Iran en France, comme ils l’ont déjà été par mes soins à mon homologue iranien.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Le massacre en cours de milliers de manifestants iraniens est insoutenable. Ils tombent sous les tirs fanatiques du pouvoir d’Ali Khamenei parce qu’ils réclament du pain, de l’eau, de l’électricité et, surtout, la liberté. L’atrocité de cette répression s’exerce dans l’isolement, le pouvoir ayant coupé toute...
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La parole est à M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères.
(La prise de parole ci-dessus)
Il faut saisir la Cour pénale internationale et lui faire livrer les responsables.
La parole est à M. Lionel Tivoli.