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6 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Ensuite, la réalité est que l’ultraviolence a frappé à la porte des lycées. Elle doit être condamnée sans condition. Dans une démocratie qui fonctionne, on ne peut pas laisser un espace de tolérance à la violence. Dans une démocratie qui fonctionne, la responsabilité individuelle des citoyens, y compris des mineurs, existe. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes DR et HOR.) Brûler un lycée n’améliore pas la situation bâtimentaire des lycées. Lyncher un professeur n’améliore pas le taux de remplacement des professeurs. Ces vérités étant dites, il faudra que la justice passe, car, je le répète, on ne peut pas laisser de place à cette violence, même si on ne peut pas non plus, et j’y reviendrai, s’abstenir d’apporter une réponse structurée aux problèmes de fond.Beaucoup de choses ont été dites sur l’action des forces de sécurité intérieure et je tiens, puisque l’Assemblée nationale contrôle l’action du gouvernement, à clarifier les choses. Par trois télex – je les ai d’ailleurs ici avec moi et le ministre de l’intérieur les a rendus publics –, des instructions de proportionnalité ont été données aux forces de l’ordre.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Tais-toi, Panot !
Et les violences policières ?
S’il vous plaît…
Vous êtes des tarfuffes !
(La prise de parole ci-dessus)
Qu’est-ce que ça aurait été, sinon !
Il n’y a donc aucun défaut de transparence sur les ordres que le pouvoir politique a pu donner aux forces de sécurité intérieure, policiers et gendarmes.Par ailleurs – sur ce sujet aussi, beaucoup de contrevérités circulent –, ce qui déclenche le maintien de l’ordre, c’est l’existence de violences urbaines sur les... Lire ▸