Monsieur le premier ministre, il ne vous reste que la répression pour gouverner. Méfiez-vous : aucun LBD, aucune grenade, aucune matraque ne viendront à bout d’une jeunesse décidée à se lever pour son avenir ! (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NFP, dont les députés se lèvent, et sur quelques bancs du groupe EcoS.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Monsieur le premier ministre, les policiers exécutent vos ordres. En affirmant qu’aucune consigne de retenue n’avait été donnée et qu’ils pouvaient utiliser tout l’armement à leur disposition, vous avez autorisé le pire. Dans n’importe quelle autre démocratie, vous auriez déjà démissionné. La répression sauvage est...
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C’est LFI qu’il faut interdire !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le premier ministre.
Vous parlez de violences. J’entends que vous ne les condamnez pas toutes avec la même clarté.
Mme Clémentine Autain
Et vous ?
Un député du groupe LFI-NFP
Vous condamnez les étranglements ?