…et de la transparence. Une fois écartées les violences inqualifiables qui ont confisqué les revendications lycéennes, il faut entendre et comprendre ces revendications. J’ai fait comme vous et reçu des dizaines d’élus lycéens depuis la semaine dernière, ou je suis allé leur rencontre. J’ai entendu un profond besoin d’école et d’avoir voix au chapitre, dans un moment de notre histoire où le climat politique global est pour le moins effervescent et où ils ont besoin de se faire entendre.Pour ce faire, nous empruntons trois voies. La première, c’est l’ouverture d’une plateforme sur laquelle chaque lycéen, qu’il ait ou non manifesté, peut déposer sa contribution, de manière totalement libre, s’agissant de ses difficultés et de ses attentes.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Envisager ces solutions, c’est consacrer notre attention à l’éducation, un levier d’investissement qu’il nous faut continuer d’actionner, et à la jeunesse, qui demande et mérite qu’on l’associe davantage au débat public. Les choix d’aujourd’hui déterminent non seulement leur avenir, mais aussi celui de la nation....
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La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.
Depuis le début de ces événements, je tiens une ligne, que nous partageons je crois : celle du débat démocratique, c’est-à-dire du dialogue…
Avec la matraque !
(La prise de parole ci-dessus)
Vous êtes trop bon, not’ bon maître ! Une plateforme !
Le lien leur a été envoyé ce matin. Entre ce matin et ce midi, en trois heures, 12 000 élèves ont déjà répondu.
Vous les faites rêver ! Il y a des scènes de liesse dans la rue !