…vous me connaissez suffisamment pour savoir que, comme tous les membres du gouvernement, je partage leur douleur et leur tristesse. Il en va de même des 715 membres des forces de sécurité qui ont été blessés en tentant de protéger les personnes et les biens et des 85 personnels de l’éducation nationale qui, pour la première fois de notre histoire, ont été atteints dans leur chair.Quand on défend le service public de l’éducation – je sais que c’est votre cas, même si nous avons des divergences –, on ne peut accepter qu’il soit à ce point meurtri dans son bâti comme dans ceux qui le servent. Cela produit d’ailleurs l’effet exactement inverse de ce que demandent les lycéens. Ils souhaitent étudier dans de meilleures conditions, dans des bâtiments mieux chauffés ; ils se trouvent privés de cours et vingt-quatre bâtiments ont été incendiés ou saccagés.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.
En ce qui concerne les drames qui ont touché certains de nos élèves, quelles qu’en soient les causes,…
Quelles qu’en soient les causes ? On les connaît, les causes !
(La prise de parole ci-dessus)
Et vos réponses ?
Certaines des réponses du gouvernement ont déjà été données. La première réside dans la démocratie scolaire. Tous les lycéens que j’ai vus depuis une semaine m’ont dit la même chose : ils sont consultés mais jamais entendus.
C’est de votre faute !