Démissionnez !
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je poursuis la lecture de ce telex que personne ne s’est donné la peine de consulter. Ainsi, la transparence est faite. Attaquez-nous sur ce que nous faisons vraiment, sur les instructions que nous donnons réellement et non sur la base d’assertions fausses.
Nous vous attaquons sur les faits !
« Si l’expression des lycéens doit être respectée, les actions violentes ne sauraient être tolérées » – pour le moins. « Les forces de sécurité s’attacheront à interpeller les auteurs des délits et à préserver l’ordre public avec un usage proportionné de la force. »
Par ailleurs, je le répète, je suis frappé de ne pas voir suffisamment condamnées les violences commises contre les personnels enseignants. Le ministère de l’éducation nationale connaît le bilan le plus dur de ces dernières décennies.
(La prise de parole ci-dessus)
On ne peut pas organiser le débat public comme si des personnels d’encadrement – proviseurs, proviseurs adjoints, CPE et enseignants – n’avaient pas été violentés ces dernières semaines. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.) C’est pourtant dans l’histoire de la gauche de défendre l’instituteur et...
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Elle est où, cette gauche ?
Vous l’avez fait vous-même, monsieur le président Peu, comme votre famille politique par le passé. Alors, dites-le : retrouvons tous un peu de nuance dans nos propos. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.)
Monsieur le nuancier !