geheim.land Recherche Politique
6 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
…y compris sous un gouvernement de gauche, sans qu’il soit nécessaire de faire le procès de l’ensemble de l’institution. (Exclamations sur quelques bancs des groupes LFI-NFP et GDR.)Les choses étant dites, avançons sur les politiques éducatives. (M. Stéphane Peu s’exclame.) Monsieur le président, je crois avoir répondu clairement. Ensuite, vous contrôlerez l’action du gouvernement. Le ministre de l’intérieur a répondu à la convocation de M. Caure, président de la commission des lois. Nous sommes responsables devant vous ; nous vous devons la vérité, pas des mensonges ni des contrevérités. Vous pouvez vous opposer au gouvernement et même présenter des candidats à l’élection présidentielle sans qu’il soit nécessaire de déverser des contre-vérités – vous ne l’avez pas fait dans votre question, je l’admets.Sur le fond, il faut objectiver les problèmes. Des questions se posent évidemment sur Parcoursup – nous ne sommes pas déconnectés du réel. Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, ici présent, a mené plusieurs consultations et groupes de travail ces derniers jours. Nous redonnerons, en toute transparence, des éléments résultant du benchmark avec l’ensemble des pays. Je note que celles et ceux qui demandent la suppression de Parcoursup ne disent jamais par quoi ils souhaitent le remplacer.
La source — assemblee_nationale
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

S’il y a des accidents, ou même des dérives individuelles, je rappelle qu’on est encore dans un État de droit.
La gauche républicaine défend encore l’État de droit, si ma mémoire est bonne et mes informations exactes. On fait donc encore confiance à la séparation des pouvoirs, à l’action des parquets et aux juges du siège. (Exclamations sur quelques bancs des groupes LFI-NFP et GDR.) Dans un moment aussi grave pour le pays,... Lire ▸
Mais personne ne vous croit !
(La prise de parole ci-dessus)
Et que faites-vous de tous ceux qui se retrouvent sans affectation à la rentrée ?
Je ne suis pas non plus certain que le retour au tirage au sort soit si consensuel que ça. En tout cas, personne ne le défendait à l’époque. Y a-t-il besoin de davantage de transparence ? Le ministre et moi en sommes convaincus. Faut-il beaucoup plus de simplicité ? Là encore, la réponse est oui. Tout ce qui peut... Lire ▸