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6 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Ces armes intermédiaires permettent de maintenir à distance et d’éviter d’utiliser l’arme létale. C’est la raison pour laquelle les fonctionnaires de police et les militaires de la gendarmerie y sont attachés. Ce sont des armes absolument indispensables quand on bascule dans des violences urbaines. Les policiers les utilisent quand ils sont confrontés à des violences qui sortent de l’ordinaire. Cette doctrine, que nous appliquons, ne sera pas remise en cause. Elle est appliquée sous le contrôle de la justice et dans le respect du principe de proportionnalité.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Ce n’est pas ce que vous dites à la radio !
Et les gardes à vue ?
S’agissant de l’armement intermédiaire, c’est un armement qui a toujours existé. Je ne crois pas que, lorsque le parti auquel vous appartenez était au pouvoir, nous n’utilisions pas de LBD, de lanceurs de défense ou de lance-grenades Cougar.
Mais on ne tirait pas sur des enfants !
(La prise de parole ci-dessus)
Mme Béatrice Bellay
Ce n’est pas vrai !
C’est une mauvaise doctrine, changez-la !
La parole est à M. Laurent Croizier.