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6 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Faire référence aux grands anciens qui nous ont précédés, en l’occurrence à Antoine Pinay, pour justifier des choix politiques pour le moins hasardeux, c’est un peu fort de café ! La réponse que je vais vous faire est celle que je vous ai déjà faite à plusieurs reprises dans cet hémicycle : nous préférons être forts avec les faibles. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Nous préférons aider celles et ceux qui en ont le plus besoin et ne pas gaspiller de l’argent public pour aider des gens qui n’en ont pas besoin.Vous dites que 100 euros, c’est un misérable plein. Si vous voulez payer le plein de toutes les Françaises et de tous les Français, allez-y, mais ce n’est pas la politique que nous menons. La nôtre consiste à financer une partie du surcoût lié à la crise du détroit d’Ormuz. Monsieur Meurin, 100 euros, ce n’est pas rien. C’est la moitié du surcoût sur les trois mois qui viennent pour quelqu’un qui fait un à deux pleins par mois. Peut-être que pour vous, ce n’est rien (Exclamations sur les bancs du groupe RN), mais pour la plupart des Françaises et des Français qui roulent, ce n’est pas rien.Par ailleurs, nous continuons à travailler à l’international. Le prix du diesel baisse depuis deux ou trois jours ; ce n’est pas grâce à vous, mais grâce au président de la République qui, dans le cadre d’un G7, a organisé la libération de stocks stratégiques. (Mêmes mouvements.)Face à une crise internationale qui devrait nous pousser à tous nous rassembler, vous proposez, une fois encore, des recettes qui me semblent inadaptées. Nous, nous proposons une stratégie d’ensemble qui, je l’espère, va durer.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique.
Dire que votre question me surprend serait mentir. Je m’y attendais, puisque vous nous la posez toutes les semaines depuis le début de cette crise, d’une manière ou d’une autre.
Nous la posons depuis cinq ans !
(La prise de parole ci-dessus)