C’est pourquoi, avec Éric Ciotti, le groupe UDR propose que les dégâts soient payés par les casseurs et par leurs familles, que leurs allocations soient suspendues, tout comme leur accès au parc social. La responsabilisation des familles est nécessaire pour mettre fin à la violence. À la violence qui se répand dans nos villes, mais qui est aussi le quotidien de tant d’établissements.L’indiscipline que nous constatons dans nos rues existe en effet dans nos classes, et les résultats du Pisa l’ont cruellement rappelé : la France est le pays d’Europe où l’indiscipline est la plus forte. Selon l’Unsa, que l’on ne peut pas suspecter d’être une succursale du bloc national, 68 % des professeurs constatent une augmentation de la violence à l’école. Cette violence est un facteur majeur de la crise des vocations comme de la baisse du niveau scolaire. Alors, puisque la jeunesse nous demande légitimement de lui garantir un avenir meilleur, ayons le courage de lui dire qu’elle a aussi besoin d’autorité («Ah ! » sur quelques bancs du groupe LFI-NFP) et que le respect de l’autorité est une condition de la vie collective.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Jean Zay voulait que l’école soit « l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ».
Il a été assassiné par la Milice, par l’extrême droite !
Depuis une semaine, cet asile est pris d’assaut par l’extrême gauche, qui nous rejoue Mai 68, le mélenchonisme tenant lieu de maoïsme et les mortiers de pavés. Si l’expression lycéenne est légitime, la violence ne l’est jamais, et les blocus ne sont pas des écoles de citoyenneté mais des cours de bolchévisme et de...
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Et les millions de la voleuse ?
(La prise de parole ci-dessus)
Le retour du fouet à l’école !
Vous auriez dû, monsieur le ministre, conditionner l’ouverture du dialogue à l’arrêt des violences, car on ne dialogue pas sous la pression du chaos. Vous ne jurez que par la « démocratie lycéenne », mais nos lycées ne sont pas des soviets autogérés, et votre démocratie supposée n’est que démagogie....
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La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.