Merci monsieur le ministre pour ces précisions. Ce qui n’est pas inscrit dans la loi n’existe pas. En tant que députée des Français de l’étranger, je connais le travail formidable mené par les autorités consulaires et leurs agents. J’avais même réalisé un guide sur les violences intrafamiliales avec l’aide de plusieurs consulats. Toutefois, nous ne savons pas ce qui peut arriver demain.Vous souhaitiez supprimer l’article 3 bis, qui prévoit la possibilité pour les Français de l’étranger de déposer plainte en ligne. Ma collègue Mme Nathalie Coggia, l’ensemble des parlementaires des Français établis hors de France et moi-même vous demandons non seulement de tenir compte des dispositifs existants, mais surtout de prévoir que la loi favorise l’accompagnement par les autorités consulaires des victimes de violences sexistes et sexuelles à l’étranger, qui sont très démunies.Évitons de prendre le risque que ce travail ne soit plus mené demain en inscrivant dans le texte cette aide nécessaire pour les Français de l’étranger.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je profite de l’occasion pour valoriser les dispositifs concrets déployés par les autorités consulaires afin d’aider les victimes de violences sexuelles et sexistes établies hors de France : les pages dédiées sur le site internet des ambassades, l’enrichissement du Guide des victimes françaises à l’étranger, qui...
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La parole est à Mme Caroline Yadan.
(La prise de parole ci-dessus)
Je mets aux voix l’amendement no 1170.