Mes chers collègues, ces deux jeunes qui sont tous deux Français, qui ne se sont jamais rencontrés, en sont arrivés à se dire que leur avenir n'était pas ici.
Notre sentiment, aux uns comme aux autres, c'est que le défi que nous avons à relever demain est de faire en sorte que l'un et l'autre pensent que, désormais, c'est en France qu'ils vont réussir leur vie. C'est leur talent qui sera notre fierté. (Applaudissements sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire.)
On pourrait aussi évoquer le cas d'un troisième jeune qui, parce qu'il habite en région, ni dans un quartier difficile, ni dans un quartier chic, …
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Parce qu'il n'a pas la même couleur de peau, qu'il n'a pas le même prénom, ni la même religion, il a le sentiment, dans sa tête comme dans le regard des autres, que, pour lui, ce sera plus difficile que pour d'autres en France.
Prenons un deuxième jeune. Il a également dix-huit ans, il est aussi Français. Mais sa...
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Fils à papa !
Celui-là a évidemment en tête, de partir aux États-Unis, en Asie, après ses études, il est persuadé qu'en France on ne reconnaîtra pas son talent.
C'est un malheureux !
(La prise de parole ci-dessus)
À Meaux, par exemple !
…n'a droit à rien. Il veut simplement qu'on lui apporte une réponse concrète, parce qu'il n'a pas trouvé la filière spécifique à Sciences Po et qu'il n'a pas tous les moyens nécessaires.
Prenons enfin ce quatrième, qui, lui, en a juste assez qu'on lui demande sans cesse de culpabiliser sur l'histoire de France et...
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Pas du tout !
Parlons-en !