Vous nous avez dit tout à l'heure qu'il était surtout urgent de ne rien faire, et qu'il fallait attendre. (Protestations sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.) Or, nous ne vivons pas dans un monde parfait. Je voudrais bien, mais ce n'est pas le cas. Alors, la prochaine fois qu'un crime affreux sera commis, quand on vous tendra le micro, vous le saisirez, et vous direz que oui, oui, vous soutenez les victimes.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je voudrais resituer la problématique, parce que le discours de notre collègue, Dominique Raimbourg a entretenu une sorte de confusion.
Je tiens à dire, tout d'abord, que ce projet de loi constitue une très sérieuse avancée pour les droits des victimes. Il rééquilibre même la place de la victime dans le procès...
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Rien !
Nous devrions attendre ?
Bien sûr ! Attendre, toujours attendre !
(La prise de parole ci-dessus)
Quelle caricature !
On connaît la méthode !
Vous vous draperez dans une sorte d'angélisme béat, mais par contre, rien ne se fera.
Nous ne sommes pas à la télévision, ici !