Notre collègue Jean-Paul Garraud nous reproche d'attendre. Qu'il me permette de lui retourner l'argument : ce n'est pas nous, mais vous qui attendez pour prendre en charge dès le début de l'incarcération la situation des condamnés dangereux. D'ailleurs, lorsque vous citez en exemple des pays étrangers, vous omettez de préciser que la plupart d'entre eux interviennent, au contraire, dès le début de l'incarcération.
La dangerosité n'est en effet pas inscrite dans le patrimoine génétique et, si vous pensez le contraire, nous devons nous préparer à un tout autre débat.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Le groupe Nouveau Centre rejettera cette exception d'irrecevabilité.
J'ai écouté avec beaucoup d'attention notre collègue Dominique Raimbourg. J'ai constaté que l'avocat qu'il est avait laissé place au procureur, qui a livré de ce texte une appréciation très critique. Il faut, me semble-t-il, revenir à plus de...
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Ça veut dire quoi, ça ?
Je crois qu'il faut beaucoup de sérénité. Nous n'avons pas à légiférer sous le coup de l'émotion, mais nous ne pouvons pas ne pas donner toute sa dimension à la difficulté du texte qui nous réunit cet après-midi.
Je vous ai écouté avec beaucoup d'attention. Ce sujet appelle de notre part d'autant plus de modestie...
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La parole est à M. Michel Vaxès, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine.
(La prise de parole ci-dessus)
Ne me prêtez pas des propos que je n'ai jamais tenus !
Ne niez pas, monsieur Garraud : nous avons eu, il y a quelques années, un conflit sur la question de l'inné.
Vous devez confondre !
Le temps me manque, dans l'immédiat, pour vous rafraîchir la mémoire.
Je partage pleinement l'appréciation de notre collègue quant à l'inconstitutionnalité de ce texte. Mme la garde des sceaux a elle-même admis, lors de son audition devant la commission des lois, la fragile constitutionnalité de son dispositif sur...
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