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6 janvier 2009 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Avant de donner la parole à M. le secrétaire d'État chargé des affaires européennes (Exclamations sur les bancs du groupe SRC), je rappelle que cette question a été évoquée ce matin en conférence des présidents, et qu'elle intéresse tous les groupes. La conférence des présidents, après échange avec l'exécutif, s'agissant notamment des affaires étrangères et de la sécurité, apportera, la semaine prochaine, une réponse à cette partie de votre question. La parole est à M. Bruno Le Maire, secrétaire d'État chargé des affaires européennes.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2008-2009/20090113.asp#INTER_7
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. François Fillon, Premier ministre.
François Fillon
J'ai indiqué, monsieur le président de la commission des affaires étrangères, que le Président de la République tentait aujourd'hui d'obtenir un cessez-le-feu au Proche-Orient, et ce pour des raisons humanitaires avant tout. Cela étant, la France cherche aussi le chemin de la paix ; c'est ce même objectif que... Lire ▸
La parole est à M. Pierre Moscovici, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.
Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, mes chers collègues, ma question portera également sur le Proche-Orient. La dégradation de la situation dans la bande de Gaza, avec ses conséquences dramatiques pour les populations, avec ses nombreuses victimes civiles, suscite, de la part de notre groupe,... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
Bruno le Maire
Je vais essayer de répondre à l'autre partie de la question… Monsieur Moscovici, évitons de faire de la politique sur le dos de la souffrance des autres peuples ! (Protestations sur les bancs du groupe SRC.)
C'est indigne de vous !
Je vous en prie, mes chers collègues ! La question est trop grave pour polémiquer !
Bruno le Maire
Je ne peux vous laisser dire qu'il y a eu un traitement déséquilibré et partial de ce conflit de la part de la France ou de l'Union européenne. La force de la position française, c'est justement l'équilibre dans le traitement entre les deux parties. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP. – Exclamations sur... Lire ▸