a salué ce projet de musée consacré à l'histoire des femmes, d'autant plus riche que le sujet est inépuisable – les femmes dans la littérature, dans la politique, dans la résistance, dans les arts etc. –, d'où la nécessité de prévoir, parallèlement à une exposition permanente, des expositions temporaires, ce qui aura un coût.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
qui est du même avis, a, de surcroît, attiré l'attention de Mme Christine Bard sur la difficulté « à faire passer » la notion de genre.
a alors expliqué qu'il s'agissait d'un terme consacré au niveau européen pour désigner la féminité, la masculinité, ce qui s'apprend : « On ne naît pas femme, on le devient », tout en reconnaissant que ce terme pouvait masquer la réalité sociale des femmes et qu'il convenait sans doute de vulgariser cette notion....
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à son tour, a déclaré que le terme de « genre » lui paraissait très abstrait.
a expliqué qu'elle préférait, dans son cours, employer celui de « différenciation sexuelle », plus clair, et s'adaptant à toutes les situations.
(La prise de parole ci-dessus)
revenant sur le terme de « genre », a approuvé la nécessité de réfléchir à la vulgarisation de cette notion, sans pour autant devoir renoncer à un effort d'élaboration théorique.
, a observé que le terme « genre » renvoie à un parallèle avec l'analyse grammaticale et le genre des noms duquel l'on peut s'inspirer.
a rappelé que ce terme avait le mérite d'intégrer l'histoire de la masculinité. Comment classer, par exemple, le caractère masculin de l'héroïsme, ou la prostitution homosexuelle à Paris à la fin du XIXe siècle, dans une histoire des femmes ? L'histoire du genre permet au contraire de s'ouvrir vers les chercheurs...
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a remercié Mme Christine Bard pour son intervention.