Monsieur le ministre, vous nous expliquiez à l'instant que cette lecture définitive faisait suite à une petite péripétie – le vote négatif du Sénat – qui s'était déjà produite par le passé. Toutefois, vous en conviendrez, cela fait tout de même assez mauvais effet s'agissant du premier budget d'un nouveau gouvernement. Cela montre bien, je crois, que votre politique ne suit aucun cap, fait inhérent à l'élection même de François Hollande, qui n'a dû sa victoire qu'à une synthèse improbable, je dirai même impossible, entre des composantes politiques qui ne peuvent pas s'entendre.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Merci de conclure, monsieur Mariton.
La majorité et le Gouvernement ont affiché l'ambition d'un redressement dans la justice. Dans ce projet de budget, il n'y a pas de justice. Les classes moyennes le vivront douloureusement, les entreprises le vivront douloureusement, les chômeurs le vivront douloureusement. Il n'y a pas davantage d'espoir et, parce...
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Très bien !
La parole est à M. Jean-François Lamour.
(La prise de parole ci-dessus)
Et le sarkozyme, ce n'est peut-être pas une synthèse impossible ?
Les plus récents épisodes du marathon budgétaire qui s'achève aujourd'hui en sont la meilleure preuve.
Il faut bien le reconnaître, monsieur le ministre, votre gouvernement compte des personnes de bonne volonté, dont vous êtes. Vous étiez assez réservé quant au principe d'une surtaxe à 75 % sur les très hauts...
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C'est la vérité !
Ma question est donc : que s'est-il passé entre-temps ?
A-t-il fallu une révélation divine pour que, tel Saul sur le chemin de Damas, vous preniez sur vous de revenir sur les promesses faites à vos électeurs, abîmant la parole publique ?
Non, mes chers collègues, le rapport Gallois n'est pas le « chaînon manquant »...
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