Avec la proposition de loi, nous maintenons la possibilité, qui ne sera pas systématique – c’est bien une possibilité –, pour les organismes complémentaires, de mettre en place des réseaux fermés, uniquement avec les opticiens. Ce ne sera pas le cas pour les audioprothésistes, ni pour les chirurgiens-dentistes.
Pourquoi seulement pour les opticiens ? Parce qu’il y a un problème de régulation démographique de cette profession.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La proposition de loi, après son passage au Sénat, maintient la possibilité d’une situation existante.
Ah bon ?
Aujourd’hui, les réseaux de soins fermés qui existent sont quasi exclusivement dans le secteur de l’optique.
(La prise de parole ci-dessus)
C’est incroyable !
Vous dites que vous défendez les opticiens. En l’occurrence, je crois que cette profession se met elle-même en danger à cause de cette absence de régulation démographique : les points de vente d’optique se sont multipliés.
Je n’ai pas dit que cette proposition de loi était un outil de régulation du nombre...
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Ah bon ?
En revanche, j’ai bien dit que dans certains cas, sur certains territoires où les opticiens sont en surnombre, il faut permettre la mise en place de réseaux fermés si l’on veut que ces réseaux soient efficaces et attractifs pour les professionnels de santé. Si l’on ne met pas de numerus clausus en place, les...
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