Monsieur le Premier ministre, le 7 novembre 2013, le Président de la République a prononcé un vibrant discours inaugurant les commémorations de la Première Guerre mondiale et annonçant une série de mesures et d’initiatives qui rythmeront l’année 2014 et seront autant de moments de rassemblement dans l’expression du devoir de mémoire.
Le Président de la République a ainsi rappelé, dans une de ces anaphores qui font la force de ses allocutions, le sens et l’importance de l’acte même de commémorer, le message universel porté par la France qui se rassemble, la victoire de la République et la fraternité des démocraties et des démocrates.
Le député de Verdun, ville symbole de la grande guerre dans la conscience nationale et universelle, capitale mondiale de la paix, des libertés et des droits de l’homme, s’adresse aujourd’hui à vous, monsieur le Premier ministre, dans cet hémicycle où ont résonné les plaidoyers de Jean Jaurès, qui faisait de l’affirmation de la paix le plus grand des combats, mais également le « Je fais la guerre » de Georges Clemenceau, axé sur le devoir de sauvegarde de toutes les libertés.
Le député d’une Meuse qui fut également la terre électorale d’André Maginot, parlementaire qui s’engagea comme soldat dès le début des hostilités, a l’honneur de vous demander quel rôle vous entendez proposer au Parlement dans la préparation du centenaire sur les questions mémorielles, les objectifs pédagogiques et le registre symbolique.
Ce centenaire sera certes celui de l’année 1914, mais aussi celui des années suivantes jusque 1918, voire 1920, pour le choix du soldat inconnu. À l’heure où différents parlements d’Europe ont déjà été consultés à ce sujet,…
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Michel Sapin
Pouvons-nous, pour autant, être satisfaits de la situation ? Évidemment non. Le nombre des chômeurs commence tout juste à diminuer.
Plusieurs députés du groupe UMP
C’est faux !
Michel Sapin
Il faut amplifier ce mouvement et l’inscrire dans la durée, il faut poursuivre nos politiques de l’emploi, et, oui, il faut mener des politiques en faveur de l’investissement et des entreprises. C’est tout le sens du pacte que propose le Président de la République aux entreprises françaises.
La parole est à M. Jean-Louis Dumont, pour le groupe socialiste, républicain et citoyen.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le Premier ministre.
Jean-Marc Ayrault
Monsieur le député, vous rappelez que, le 7 novembre, le Président de la République a donné le coup d’envoi des célébrations du centenaire de la Première Guerre mondiale. C’est un rendez-vous que nous avons avec l’histoire, rendez-vous qui a commencé au premier jour de cette année mais a été longuement et...
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Un député du groupe UMP
Jusque-là, ça va !
Jean-Marc Ayrault
Cette histoire, c’est d’abord celle de la mobilisation de tout un pays, de son unité, de sa confiance aussi, en lui-même et dans ses institutions. C’est cette mobilisation qui a permis à la France, avec ses alliés, de surmonter une épreuve terrible qu’elle n’avait pas voulue. Vous en avez rappelé certains éléments,...
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