Stéphane le Foll
Plus généralement, le premier enjeu est celui-ci : aurons-nous demain une agriculture avec des agriculteurs ou une agriculture d’investisseurs sans agriculteurs ? C’est tout le débat qui a été engagé à l’échelle européenne. Je rappelle à ce propos la dégressivité des aides, les aides aux premiers hectares, les paiements couplés pour l’élevage et le rééquilibrage en faveur de ce dernier pour près d’un milliard d’euros. Le second enjeu est de développer une agriculture agro-écologique capable d’être à la fois compétitive économiquement et performante écologiquement. C’est tout le débat qui est ouvert et je ne doute pas qu’il y aura cet après-midi la place pour faire progresser cette belle idée d’une agriculture performante économiquement et écologiquement.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Monsieur le ministre de l’agriculture, aujourd’hui devant l’Assemblée nationale, et depuis 2011, des associations telles que Novissen, des élus et de nombreux citoyens dénoncent la menace que constitue le projet de ferme-usine de mille vaches – qui serait passé à cinq cents – pour la santé et la sécurité des...
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La parole est à M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.
Stéphane le Foll
Madame la députée, vous avez évoqué un projet précis. D’abord, je vous confirme qu’il ne concerne pas mille vaches, mais bien cinq cents, suite à l’intervention du Gouvernement, en particulier du ministre de l’écologie.
C’est donc cela l’inversion de la courbe !
Stéphane le Foll
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Alain Chrétien, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.
Monsieur le ministre du budget, lors de la séance du 18 décembre dernier, vous avez comparé un collègue de l’opposition à un perroquet, à un cacatoès… C’est inadmissible au regard de vos responsabilités !
Il a eu raison !
Nous avons déjà un « monsieur petites blagues » à l’Élysée, inutile d’en avoir un autre à l’Assemblée nationale. Nous attendons encore vos excuses !