geheim.land Recherche Politique
24 novembre 2025 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Monsieur le Président, psychose: «maladie mentale ignorée de la personne qui en est atteinte et qui provoque des troubles de la personnalité comme la paranoïa ou la schizophrénie». Oui, certaines des personnes qui fixent l'ordre du jour ici semblent atteintes de psychose, une psychose obsessionnelle qui les fait tendre vers l'isolement d'abord. Ainsi, l'Union européenne, qui ne parlait déjà plus à la Russie, tourne aussi le dos aux États-Unis et à la Chine. L'Union européenne vote aussi, à chaque séance, des résolutions sur les droits de l'homme pour donner des leçons à chaque pays du monde. Avec quelle légitimité? On se le demande. On se demande aussi, à ce rythme, à qui l'Europe qui s'isole va parler demain sur la scène internationale. Pire, l'Union européenne s'en prend désormais à chaque séance plénière à l'un de ses États membres, la Hongrie. Et là, ce n'est plus seulement de la psychose, c'est une obsession maladive, géante. Le sujet du débat du jour est – je cite – l'«existence d'un risque clair de violation grave par la Hongrie des valeurs sur lesquelles l'Union est fondée». Alors oui, les dirigeants de la Hongrie n'ont ni névrose ni psychose. C'est une différence assez notable, c'est vrai, avec les représentants de l'Union européenne, mais c'est plutôt à saluer. Alors vive la Hongrie souveraine et saine d'esprit avec notre allié élu et réélu Viktor Orbán! En matière d'état de droit, intéressez-vous donc à la Roumanie, où les élections sont annulées, et à ce qui est fait de notre argent en Ukraine: sur tout cela, on ne vous entend pas.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-10-2025-11-24_FR.html
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)