– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, nous voici, comme désormais chaque année, au moment où nous faisons l'état des lieux de notre relation avec le Royaume-Uni. Cette relation s'est améliorée pour de bonnes et pour de mauvaises raisons. Elle s'est améliorée parce que nous avons à Londres un gouvernement qui regarde les choses en face et n'essaie pas de se servir de l'Union européenne comme d'un bouc émissaire. Cela nous change et cela nous aide à travailler ensemble. Voilà une bonne raison.
Mais notre relation avec le Royaume-Uni s'est aussi resserrée parce que le monde est devenu plus incertain, avec la menace russe toujours présente et les États-Unis moins fiables. L'Europe resserre les rangs, comme l'a encore montré cette semaine la réunion de la coalition des volontaires sur l'Ukraine. Le sommet qui s'est tenu en mai dernier a pris acte de ce réchauffement entre les deux côtés de la Manche et a permis de poser les bases d'un partenariat essentiel dans le domaine de la sécurité et de la défense. Ce partenariat doit maintenant se traduire par des avancées concrètes, dès lors que Londres et Bruxelles se seront accordés sur le montant de la contribution britannique pour accéder à SAFE.
Il reste un point noir, envers et contre tout, malgré tous nos efforts et malgré des progrès. Je veux parler de nos pêcheurs, victimes involontaires d'un Brexit qu'ils n'ont pas souhaité et toujours confrontés à des difficultés sérieuses. Je tiens à leur dire ici qu'aussi longtemps que je serai impliquée dans le partenariat entre l'Union européenne et le Royaume-Uni j'aurai personnellement à cœur de les défendre.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, chers collègues, Monsieur le Commissaire, je partage vos préoccupations sur les conséquences de l'augmentation des frais de scolarité et de la diminution des bourses pour les étudiants européens souhaitant étudier au Royaume-Uni. Nous devons tout faire pour que notre jeunesse puisse...
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