– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, nous voici donc arrivés au bout de ce paquet de simplification de la PAC. Face aux mouvements d’agriculteurs professionnels qui repartent en France et en Europe, il ne viendra à personne l’idée de crier victoire avec l’adoption de ce paquet.
Pour les agriculteurs, le problème est toujours le même: ils ont besoin de sécurité économique, ils ont besoin de revenus stabilisés et décents. Ce sont des solutions structurelles qu’il nous faut trouver. Ce n’est certainement pas en opérant un recul sur l’ambition environnementale que nous y arriverons. Ce paquet de simplification se finit par un moindre mal – je voudrais remercier notre collègue André Rodrigues pour son travail à ce propos –, et le pire en matière de dérégulation a été évité – et c’est heureux.
Mais, Monsieur le Commissaire, il nous faut urgemment sortir des postures et parler ouvertement de la régulation des marchés. Tous les pays de cette planète protègent leur agriculture contre le dumping et la concurrence déloyale qui règnent sur les marchés internationaux. Il est temps de changer de paradigme en Europe. Non, les marchés ne s’autorégulent pas.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, ce texte de simplification de la PAC confirme enfin ce que nous dénonçons depuis longtemps: l’accumulation de normes, de contrôles, et l’éloignement progressif des réalités du terrain – au détriment des agriculteurs français.
L’introduction d’un contrôle unique...
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(La prise de parole ci-dessus)