– Monsieur le Président, cet été, la DNC a ravagé les pays de Savoie: 1 700 bêtes ont été abattues – la majorité d’entre elles étaient saines. Des années de travail détruites, des agriculteurs en larmes, impuissants, voyant leurs vaches éliminées sur place, dans leurs exploitations… et la DNC continue d’avancer. Aujourd’hui, ce sont les éleveurs de l’Ariège qui voient le travail d’une vie anéanti. Le gouvernement français utilise des vaccins qui ruinent notre capacité d’exportation en se retranchant derrière un règlement européen qui, pourtant, n’impose pas les abattages. Nous demandons l’arrêt de ces massacres insensés.
Oui, il faut vacciner davantage, mais avec des vaccins compatibles avec l’exportation de nos productions: des vaccins DIVA. Puis il y a l’indemnisation. Nos éleveurs doivent être indemnisés à hauteur réelle de leurs pertes, comme j’en avais déjà fait la demande au mois de septembre. Il faut débloquer des fonds d’urgence suffisants pour des indemnisations rapides et totales. L’Europe ne peut pas trahir ceux qui la nourrissent. Défendre nos agriculteurs, c’est défendre notre identité et notre avenir.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, chers collègues, la dermatose nodulaire qui touche les élevages bovins démontre une gestion de crise inadaptée, déconnectée des réalités agricoles. L’abattage systématique de troupeaux entiers, dès le premier cas recensé, ne constitue pas une politique sanitaire équilibrée, mais une...
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– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la dermatose nodulaire contagieuse – la DNC – n’est pas seulement une crise sanitaire, c’est une crise de méthode. En France, des troupeaux vaccinés sains ont été abattus, et nous devons prendre à présent du recul sur ces méthodes brutales...
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(La prise de parole ci-dessus)