au nom du groupe PfE. – Monsieur le Président, depuis des années Bruxelles empile les normes au nom de la lutte contre les discriminations sans jamais se demander si cette fuite en avant protège réellement les Européens: les textes, les agences et les observatoires grossissent, s’accumulent, sans que cela entraîne pour autant l’amélioration du fond ou du contenu. Elle ne fait que camoufler et retarder la prise de mesures pragmatiques et nécessaires.
Pourtant, quand la nouvelle Commission a enfin retiré une directive bloquée depuis des années, la gauche et Renew ont crié au scandale. Selon eux, l’idéologie ne se discute pas, elle s’impose.
Ce système a un coût. Il s’impose d’abord aux contribuables et à nos entreprises, qui se retrouvent livrées à une insécurité juridique permanente. Mais aussi, et surtout, ce coût est démocratique: l’écosystème militant subventionné est complètement déconnecté du terrain.
Plus grave: cette politique trie les discriminations. Certaines sont amplifiées, d’autres sont ignorées. Celles qui touchent les chrétiens, la dignité des femmes, les identités européennes se retrouvent lésées, mises à l’arrière-plan, souvent rendues invisibles et inexistantes.
Une nouvelle fois, la gauche et les wokistes de Bruxelles nous dictent quoi défendre. Mais cela ne répare pas, cela fracture! Cela n’apaise pas, cela oppose! La lutte contre la discrimination ne doit pas être un drapeau idéologique. C’est une exigence de justice.
La source —
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