– Monsieur le Président, c’est légitime de s’intéresser aux persécutions que subissent les journalistes et humanitaires à l’étranger, à l’autre bout du monde. Mais je vous invite aussi à vous intéresser aux violences que subissent les journalistes juste à côté, en Europe, et plus particulièrement en France.
Comme ces journalistes qui ont le tort d’être classés, à raison ou non, comme étant de droite; ces journalistes qui reçoivent quotidiennement les menaces et les violences de la part de l’extrême gauche – les pseudo-antifas, en réalité fascistes ultra-violents –, et ceci dans l’indifférence générale, ou pire, avec la validation de certains élus, même présents au Parlement européen.
Je pense aux journalistes de Valeurs actuelles agressés à Paris par des militants de gauche en mai dernier; ou à ceux de CNews agressés et empêchés de filmer en plein cœur de Paris, devant le théâtre de la Gaîté-Lyrique occupé illégalement par des clandestins; ou encore à Erik Tegnér, fondateur du média Frontières et chroniqueur sur CNews, attaqué avec sa compagne par des antifas. Journalistes de Frontières qui ont d’ailleurs dû être exfiltrés de l’Assemblée nationale française, censée être le temple de la démocratie en France, après avoir subi des intimidations par des députés, là aussi d’extrême gauche.
Aujourd’hui, ils ne peuvent même plus participer à une manifestation sans garde du corps. Est-ce qu’on peut trouver cela normal? Et je ne parle même pas des attaques judiciaires et institutionnelles à répétition, qui ont carrément conduit à la fermeture d’une des chaînes télévisées les plus regardées de France, C8.
Pour donner de grandes leçons de démocratie et de liberté de la presse, vous êtes très forts; mais, derrière vos larmes de crocodile, vous cautionnez la censure, les menaces et même les violences physiques contre tous ceux qui portent une voix différente de la vôtre.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)