– Madame la Présidente, madame la Commissaire, les deepfakes sexuels et l'exploitation de mineurs sur les réseaux sociaux sont parmi les dérives les plus graves du numérique. Ce sont des crimes qui détruisent des vies, souvent dans le silence, pendant que les plateformes tardent à agir.
Face à cela, l'Union européenne multiplie les règles, mais l'accumulation de textes comme le Digital Services Act ne suffit pas quand les contenus criminels restent en ligne, que les auteurs demeurent anonymes et que les sanctions arrivent trop tard ou jamais.
La vérité est simple: la protection des victimes ne peut pas reposer sur des mécanismes technocratiques ou sur l'autorégulation des plateformes. Elle relève de l'autorité des États, du droit pénal, de magistrats identifiés, de forces de l'ordre dotées de moyens et de sanctions immédiates et dissuasives.
Nous croyons à une Europe qui protège réellement, non pas en censurant les opinions, mais en combattant les crimes. Une Europe qui respecte les souverainetés nationales et redonne aux États les moyens d'agir. Car face à ces dérives, seule l'autorité publique peut garantir la protection, la justice et la dignité.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, chers collègues, vous avez toutes et tous cité, hélas, de très bons exemples de ce qui se passe sur les réseaux sociaux. J'en ajoute un.
Faites le test. Allez sur Grok, prenez la photo d'une personne connue. Par exemple, Anne Frank. Déshabillez-la, ajoutez des croix gammées comme tatouages....
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