– Madame la Présidente, chers collègues, Monsieur le Président, nous sommes dans une situation cocasse. Le Conseil de l'Union européenne est désormais présidé par Chypre, dont le territoire est partiellement occupé illégalement par un membre de l'OTAN – je parle de la Turquie – au nom de ses intérêts stratégiques. Et aujourd'hui, un autre membre de l'OTAN menace un territoire souverain européen pour les mêmes raisons.
Washington menace ouvertement d'envahir le Groenland, mais vous nous parlez de rapprochement et de coopération renforcée avec eux comme si de rien n'était. Pas un mot sur la menace, pas un mot pour le Groenland. Je vous pose donc la question: comment réagirez-vous quand Donald Trump paradera dans les rues de Nuuk? Vous lui déroulerez le tapis rouge? Si cet hémicycle aujourd'hui se mettait à encenser le gouvernement turc, vous seriez le premier à vous lever et quitter la salle, et vous auriez raison. Arrêtons avec le deux poids, deux mesures. Le droit international doit redevenir notre boussole et la présidence chypriote devrait en être l'occasion.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, Monsieur le Président, je voulais saluer, au nom des socialistes, votre engagement maritime et me réjouir d'aller à Chypre pour les Journées européennes de la mer. Je voulais saluer votre engagement pour la santé, la santé mentale des jeunes, la santé au travail, vous inciter à accélérer la...
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