– Monsieur le Président, depuis le 8 janvier, la population iranienne coupée du monde se fait massacrer par un régime théocratique qui tue, torture, violente et réprime depuis 50 ans. Mais la population tient. Comme avec le mouvement «Femmes vie, liberté», elle ne lâche rien. Son courage n'a d'égal que sa soif de liberté. Mais je veux nous mettre en garde, nous Européens: ne soyons pas des petits Trump, prêts à essuyer nos pieds sur ce courage. On ne choisit pas depuis son canapé un dirigeant pour un peuple.
Notre rôle est de soutenir l'ensemble des forces démocratiques méthodiquement écrasées par le régime des mollahs. Nous devons soutenir la société civile, jouer le jeu des institutions internationales, réclamer un Conseil de sécurité, enquêter pour pouvoir demain poursuivre les responsables. Seul le peuple peut décider de son avenir. C'est valable pour le Groenland, c'est valable pour l'Ukraine. C'est valable pour le Venezuela. Et c'est valable pour l'Iran.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)