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20 janvier 2026 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Monsieur le Président, Madame la Haute représentante, le régime iranien avait déjà un lourd passé: il avait réprimé les aspirations de son peuple à la liberté, aidé Bachar el-Assad, le Hamas, le Hezbollah et les Houthis, attaqué Israël, développé un programme nucléaire clandestin, soutenu la Russie en Ukraine et lancé des cyberattaques en Europe. Voilà qu'il s'est transformé en véritable boucher: les mollahs, incapables d'offrir un avenir à leur peuple, ont fait tirer sur lui par les gardiens de la révolution. C'est la terreur qui règne à Téhéran. Et pourtant, il y a encore des pays européens, dont le mien, qui hésitent à classer les pasdaran au rang des entités terroristes. Que leur faut-il? Qu'attendent-ils? Qu'une poignée de gardiens de la révolution se désolidarisent du Guide suprême et fassent un coup d'État, pour sauver leurs arrières et maintenir leur emprise sur le pays? L'Iran ne mériterait-il pas mieux que ça? Alors que Donald Trump a déjà oublié l'Iran et donné quitus au régime en abandonnant les manifestants à leur sort, faisons au moins ce que nous pouvons pour que les bouchers de Téhéran sentent la pression monter sur eux et que leurs crimes ne restent pas sans conséquences.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-10-2026-01-20_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)