– Monsieur le Président, la régularisation massive annoncée par l'Espagne n'est pas un détail technique. C'est une bombe politique à retardement pour l'espace Schengen et pour toute l'Europe. Régulariser plusieurs centaines de milliers de clandestins d'un seul trait, c'est envoyer un message clair à l'Afrique et au Moyen-Orient: entrez illégalement aujourd'hui, l'Europe vous régularisera demain.
Nous savons où cela mène. En 2023, l'Union européenne a enregistré près de 400 000 franchissements illégaux de ses frontières extérieures, un record depuis 2016. Et derrière ces chiffres officiels, il y a des millions de clandestins déjà présents sur notre sol. Pourquoi cette fuite en avant? Parce que partout en Europe, la gauche a fait de l'immigration illégale un modèle économique et idéologique, un système entretenu par des ONG subventionnées à coups de milliards d'euros d'argent public, dont l'activité principale est d'expliquer aux migrants qu'ils auraient des droits à s'installer chez nous.
Et pendant ce temps, les salariés européens paient la facture: pression à la baisse sur les salaires, concurrence sociale déloyale, explosion des dépenses publiques. Cette gauche sacrifie les travailleurs pour importer ce qu'elle espère être ses électeurs de demain.
Mais disons-le clairement, si nous en sommes là, c'est aussi parce que trop de gouvernements prétendument de droite ont capitulé. Leur lâcheté a laissé entrer des millions de clandestins, avec les conséquences directes sur la sécurité, l'ordre public et l'identité de nos nations. L'heure n'est plus aux discours creux. Ceux qui se disent de droite doivent rompre avec les macronistes et les socialistes, et nous aider à imposer enfin une politique claire: frontières protégées, expulsions effectives, fin de l'impunité migratoire. Faute de quoi l'Europe cessera d'être un continent de nations pour devenir une zone de non-droit.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Nous allons analyser, mais personne n'a été nommément désigné de raciste. Il peut y avoir des appréciations globales sur les positions des uns et des autres. Si vous en êtes d'accord, nous poursuivons la discussion.
– Votre temps de parole est épuisé. Je vais donner la parole à notre collègue Leggeri pour la suite de nos débats. Je veux vous rappeler l'article 10 sur les règles de conduite en séance plénière qui obligent l'ensemble des collègues. Je veux vous dire que, lors des débats parlementaires, les députés s'abstiennent...
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(La prise de parole ci-dessus)