– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, la situation des droits fondamentaux en Slovaquie est alarmante: binarité du sexe inscrite dans la Constitution, adoption réservée aux couples hétérosexuels, restrictions sur l'enseignement de l'identité de genre. Ces attaques contre des citoyens qui veulent simplement vivre et aimer librement sont iniques.
Mais plus inquiétant encore, elles servent de couverture à l'affaiblissement méthodique de l'état de droit. Sous le faux prétexte d'une guerre culturelle de genre, le gouvernement a adopté une loi sur les agents étrangers qui fragilise les ONG et leur rôle de contrôle démocratique.
Soyons clairs, parce que le contraire est parfois dit. Fico et le SMER ont été exclus de mon groupe parce qu'ils s'attaquent à l'état de droit: dissolution du parquet anticorruption, peine réduite, délai de prescription raccourci et, à présent, ce projet de loi d'abolition du bureau des lanceurs d'alerte, en rupture ouverte avec le droit européen. Cette semaine, son propre procureur général, pourtant allié à son gouvernement, a qualifié la lutte anticorruption de, je le cite, catastrophique.
Alors, ça suffit. La Commission doit agir pour que cela cesse.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, chers collègues, vous voulez débattre des droits fondamentaux en Slovaquie et vous voulez que la Commission sévisse? Moi, je suis surprise de cet angle, puisque les sujets de la semaine, c'est l'affaire Epstein, c'est le rapport du Congrès américain sur les pressions de Bruxelles exercées...
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– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, l'Union européenne, conformément à nos traités, se construit sur des valeurs: liberté, égalité, dignité. Aujourd'hui, ces valeurs vacillent, menacées par l'extrême droite et les conservateurs, qui n'attendent que de les affaiblir.
Quand un...
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