– Madame la Présidente, alors que toutes les grandes puissances protègent leurs économies de la concurrence étrangère, la Commission européenne est lancée dans une course sans fin aux traités de libre-échange. Avec quel pays nous n’avons pas encore signé de traité de libre-échange? La liste est courte.
Avec le Mexique, on nous dit qu’on a pris toutes nos garanties, et que ce sera très favorable. Mais je note quand même qu’on a abandonné totalement les contrôles sanitaires et phytosanitaires. Et deuxièmement, on va quand même importer de nombreux produits agricoles – bovins, miel, fruits – qui inquiètent nos agriculteurs. Alors à chaque fois, on nous dit: «Oui, mais ce sont de faibles volumes.»
Oui, mais: faibles volumes + faibles volumes = gros volumes. Parce que, dans le même temps, nous avons des traités de libre-échange avec l’Ukraine, la Malaisie, le Mercosur, l’Australie.
Nos agriculteurs vivent dans un contexte très tendu au niveau de leurs revenus. Ils ne supportent plus ces traités de libre-échange. Il est temps de cesser cette course en avant.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)