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9 juillet 2026 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Madame la Présidente, chers collègues, je ne réfute pas les effets de la fragmentation du marché au sein de l’UE sur la compétitivité des entreprises. Mais l’UE ne doit pas se saisir de toute faille, de tout prétexte pour faire avancer son agenda et défier le principe de souveraineté fiscale et sociale des États. C’est l’UE qui sape la compétitivité des entreprises par ses politiques énergétiques. C’est elle qui déstabilise les régimes sociaux par ses injonctions migratoires. C’est elle qui fabrique l’essentiel des normes qui sclérosent l’activité. C’est donc elle qui doit consentir à l’effort de simplification, sans que cela revienne à bafouer les États. Via le 28e régime, ce qui est présenté comme facultatif pourrait devenir le cheval de Troie d’une Europe fiscale et sociale à marche forcée. Nous ne voulons pas que l’UE fournisse de fausses solutions aux problèmes qu’elle a créés. L’UE incarne cet aphorisme selon lequel «l’enfer est pavé de bonnes intentions». Or, nous voulons que l’Europe se libère.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-10-2026-07-09_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)