- Monsieur le Président, célébrer le 50è anniversaire du HCR, c'est rendre hommage aux hommes et aux femmes qui viennent en aide aux combattants des libertés dans le monde entier de façon non partisane et dans des conditions souvent difficiles. Il faudrait, pour les aider davantage, demander aux institutions communautaires de renforcer les moyens financiers, humains et matériels du HCR.
Je déplore toutefois les atteintes faites à la Convention de Genève de 1951 par plusieurs pays, dont certains de l'Union européenne. Faut-il rappeler que 50 familles Rom de Hongrie, après qu'on a saccagé leur village, sont depuis juillet dernier, ici même, à Strasbourg, en attente de la régularisation de leur situation ?
Nous devons également avoir à l'esprit, d'une part, que la misère s'accroît dans les pays pauvres et les pays du Sud, ce qui favorise la mise en place de régimes répressifs et, donc, un afflux de réfugiés, et d'autre part que les persécutions ne sont plus le simple fait des États. C'est pourquoi il faut également accorder l'asile, par exemple, aux femmes qui sont victimes de mutilations ou de violences sexuelles et également à ceux et celles qui sont victimes de violences tribales ou ethniques, comme en Algérie et en Afghanistan.
Je terminerai en disant plus globalement, Monsieur le Président, que l'Union doit promouvoir des politiques d'asile et d'immigration respectueuses des droits de l'homme.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
- Aujourd'hui nous saluons le HCR et l'ensemble du personnel humanitaire. Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ainsi que d'autres organisations humanitaires œuvrent de concert pour aider les réfugiés à commencer une nouvelle vie dans un nouveau pays ou à retourner chez eux, lorsque cela est...
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