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13 janvier 2003 · Parlement européen · hémicycle Séance
- Monsieur le Président, je suis le représentant d'une région côtière et atlantique de France, et donc d'Europe, qui vient d'être touchée par la pollution du Prestige. Je voudrais dire qu'aujourd'hui les gens sont effectivement consternés par ce qui se passe, et cela surtout parce que cette pollution est d'un type nouveau, parce qu'elle est chronique et parce qu'on n'en connaît pas le terme. En conséquence, je considère que notre Parlement s'honorerait d'accepter la commission d'enquête qu'il a refusée. On ne peut pas vouloir durcir le régime de responsabilité et refuser qu'une instance parlementaire comme la nôtre se rende sur les lieux pour enquêter sur ce qui s'est passé et en tirer toutes les conclusions. En second lieu, je crois qu'il faut que nous prévoyions un traitement de l'épave. Nous ne pouvons pas laisser indéfiniment dans l'expectative des milliers de professionnels de la pêche, de la conchyliculture, mais aussi du tourisme, sans qu'une solution industrielle soit proposée. Je plaide personnellement pour que l'Union européenne lance rapidement un appel à projets, afin que l'on essaie de trouver cette solution industrielle, dont on nous dit qu'elle existe, notamment à la COMEX, qui est un des grands spécialistes mondiaux en la matière.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-5-2003-01-13_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)