par écrit. - La résolution sur le programme de travail de la Commission pour 2004 contient des passages très sévères, que j’ai entièrement soutenus, sur l’affaire Eurostat et ses suites. Personne en effet ne s’explique l’absence de réaction de la Commission pendant une aussi longue période. Il faut non seulement vider l’abcès sur Eurostat, mais aussi pour l’avenir renforcer l’indépendance et les capacités de fonctionnement de l’OLAF, améliorer la transmission des informations internes, réformer d’urgence le système comptable de la Commission, et mettre fin � la culture du secret comme � la négligence face aux exigences du contrôle financier.
Ces impératifs sont d’autant plus urgents que d’autres malversations sont découvertes sans cesse, par exemple les délits d’initiés sur la fixation des prix dans les comités de gestion agricoles, ou encore récemment l’affaire "Blue Dragon 2000" relative � l’utilisation de fonds communautaires en Catalogne.
Ces déviances ne sont pas sans liens avec l’arrogance générale de la Commission � l’égard des pays membres. Tous ces comportements proviennent d’une même cause: la Commission se croit seule détentrice d’une vérité supérieure. Malheureusement, le projet de Constitution européenne la conforte dans cette idée, alors qu’il faudrait en faire clairement un organe subordonné.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)