par écrit. – Au-delà des figures universelles de Vasco de Gama et de Magellan, le Portugal avait au nombre des politiques marquants, Pombal, le Richelieu lusitanien. Il y a eu aussi, jusqu'au mercredi noir d'octobre 2004, vous même, Président Barroso. Comme lui vous avez tenté de résister aux petits marquis de ce Parlement et aux tigresses de bandes dessinées du Colisée de notre Assemblée. Alors que le silence a régné ici lorsque Théo Van Gogh a été égorgé comme dans le tableau de Rembrandt avec le rite Abrahmique, Rocco Buttiglione méritait le soutien. C'est la raison pour laquelle, bien que n'étant pas d'accord sur l'eurolibéralisme débridé du pacte d'austérité budgétaire, ou l'euroturquisme que vous allez devoir appliquer, nous avions décidé de soutenir votre résistance sur ce point de liberté.
Depuis, la question d'inquisiteurs politiques français vous a contraint à lâcher. Je distinguerais entre l'homme et l'institution. Pour souhaiter au premier bonne chance au commandement de la caravelle européenne, même si elle va vers une étoile morte parce que l'aventure du XXIème siècle n'est plus d'organiser 500 millions d'européens mais 6 milliards de terriens
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. – Malgré le recul obtenu sous la pression des socialistes européens lors de la première présentation de la Commission en octobre dernier, je juge les modifications apportées depuis par le Président de la Commission comme largement insuffisantes pour lui permettre d'apporter son soutien. C'est pourquoi...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)