par écrit. – Ce rapport est une nouvelle étape vers l'adoption d'une procédure unique d'asile. Curieusement, elle ne concerne pas uniquement les réfugiés politiques qui devraient pourtant être les seuls fondés à demander le droit d'asile au titre de la Convention de Genève. Elle concerne aussi tous ceux qui pourraient bénéficier d'une "protection subsidiaire", c'estàdire ceux "qui ne peuvent rentrer chez eux en raison de la situation générale de leur pays d'origine". La future procédure de droit d'asile européen concernera donc tous les candidats à la migration. Il est vrai que dans l'Europe sans frontières de Bruxelles, la tradition politique consiste à favoriser systématiquement l'immigration. Le point 25 dudit rapport affirme d'ailleurs qu'il faut "une procédure d'asile commune au niveau de l'Union européenne, fondée sur des niveaux élevés d'établissement".
En revanche, dans ce rapport consacré aux droits des migrants, il n'y a pas un mot sur les "clandestins". La politique de retour est en outre strictement encadrée: le refus de l'octroi d'asile doit être dûment motivé, dans un "acte authentique" écrit dans la langue du demandeur, et les vols charters sont impossibles. De plus, l'éventualité de mise en place de centres de détention dans des pays de transit est évacuée.
La source —
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