– Monsieur le Président, en écoutant M. Frattini, je songeais à la devise du célèbre poète belge Henri Michaux: "Ne désespérez jamais, faites infuser davantage". Je crois, effectivement, que nous devons rendre hommage à la Commission de ne pas désespérer et de relancer un débat nécessaire et un débat utile. Monsieur le président Schmit, vous devriez rester, c'est tout à fait de votre compétence. Nous sommes effectivement très soucieux de voir la démarche de la Commission aboutir. Dans cette affaire, vous avez échoué lors d'un essai précédent, malgré l'initiative de la Commission et malgré l'engagement du Parlement: c'est le Conseil qui n'a pas su trouver un accord.
La question que je vous pose, Monsieur le VicePrésident, c'est de savoir – oui, c'est à vous que je parle – quels sont les éléments objectifs dont vous disposez qui vous permettent de penser – la question s'adresse aussi à Monsieur Schmit à vrai dire – que les blocages qui ont eu lieu au Conseil sur la précédente initiative seraient susceptibles d'être levés aujourd'hui, ce dont nous nous réjouissons, a priori, mais avec, il est vrai, une petite dose de scepticisme.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Commissaire, je me réjouis certes avec mon collègue M. Bourlanges que la Commission et le Parlement européen poursuivent leurs efforts communs visant à l'ouverture de voies légales d'immigration. Je voudrais toutefois, Monsieur le Commissaire, vous poser trois questions.
La première rejoint celle de...
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