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17 janvier 2007 · Parlement européen · hémicycle Séance
Madame la Présidente, la situation est choquante, scandaleuse et inacceptable. C'est une deuxième condamnation à mort pour les infirmières bulgares et le médecin palestinien. La justice libyenne fait à nouveau preuve de son iniquité et de l'instrumentalisation politique de son appareil judiciaire. L'affaire du sida n'est qu'un mauvais prétexte. Face à la gravité des atteintes aux droits fondamentaux commises par les autorités libyennes et à l'échec de toutes les démarches, nous devons réagir avec fermeté. Je souhaite que les États membres de l'Union opposent un front commun au régime de Kadhafi, ne parlent que d'une seule voix et ne cèdent à aucun de ses chantages. Ainsi, les États membres pourraient saisir l'opportunité de la tournée européenne projetée par le Colonel Kadhafi pour s'accorder à lui refuser le droit d'entrée sur le territoire de l'Union européenne tant que le personnel médical ne sera pas libéré. Nous devons faire comprendre au régime libyen que les États de l'Union seront tous solidaires de la Bulgarie et agiront tous avec la même détermination que celle dont ils feraient preuve si cette affaire concernait directement leurs propres ressortissants.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-6-2007-01-17_FR.html
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)