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12 décembre 2013 · Parlement européen · hémicycle Séance
par écrit. – Ce rapport salue l'action calamiteuse de la Banque centrale européenne (BCE). Principalement mise au service du système financier, cette action n'a eu aucun effet bénéfique réel sur l'activité et l'emploi en 2012. Le rapport se félicite pourtant que la BCE ait "soulagé les marchés financiers". Les moyens mobilisés ont été considérables : plus de 1 000 milliards de liquidités fournies aux banques à un taux de seulement 1 % entre fin 2011 et fin 2012. Un argent facile qui n'est pas revenu dans l'économie réelle : sur la même période la croissance du crédit dans l'UE a été réduite de moitié, les octrois de crédits par les banques progressant moins vite que l'activité elle-même. Alors qu'elle aurait le moyen de mettre fin aux crises des dettes publiques en prêtant aux Etats, la BCE n'a racheté que pour 200 milliards d'obligations de dettes publiques en faisant de l'argent sur le dos des Etats. Et elle a laissé les banques continuer à les étrangler. Le nouvel abaissement historique du taux directeur de la BCE à 0,5 % en 2013 montre que cette politique absurde au service des banques continue. Je vote contre ce rapport qui ne propose aucune réorientation du rôle de la BCE.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-7-2013-12-12_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

par écrit. – J’ai voté en faveur du rapport sur les activités de la banque centrale européenne, l’encourageant à soutenir davantage l’économie réelle et les PME. Des actions en faveur de l’accès au crédit des PME et du secteur industriel en Europe sont nécessaires pour soutenir l’emploi et la croissance.
(La prise de parole ci-dessus)